Ha, ha, ha, vivement la semaine qui recommence, laissez-moi rire.
L’hiver est revenu cette semaine et avec lui, les charmantes maladies.
On a eu droit à un lundi plutôt normal, quoique occupé (je pense que chaque lundi, depuis un moment, on vit dans la peur que la semaine s’arrête prématurément et on donne ainsi un grand coup pour avancer le plus possible dans les tâches à faire). Mais mardi matin, Adèle a tout vomi son déjeuner. Donc pas de garderie pour deux jours (ça vaut aussi pour Tristan). Il y avait quand même une petite lueur d’espoir: ça faisait une journée au moins de garderie possible avant le congé de Pâques. Ce matin, à la date de la dite journée, Adèle est venue nous trouver dans notre chambre et m’a demandé si elle pourrait aller à la garderie. J’ai répondu: Oui ma puce, tu sembles en forme maintenant. Eh bien, ça ne s’invente pas, cinq minutes plus tard, elle vomissait son repas de la veille. Ah ben zut.
C’est comme ça aussi qu’on ne peut pas vraiment profiter de ces belles journées de printemps-hiver (une saison presque officielle ici) car petit corps fragilisé à protéger oblige, c’est peut-être mieux de rester en dedans. J’ai quand même entraîné Tristan dans ma fuite vers l’épicerie, il adore marcher sur les bancs de neige fraîche, mais il aime aussi manger les blocs de glace qui traînent dans la rue, qu’il soit immaculés ou noirs de gravier. Il a terminé sa marche dans la poussette, à l’abri d’un éventuel glaçon propagateur de maladie. Je n’ose émettre un autre souhait de peur qu’il soit aussi bien exaucé que le dernier. Oh, puis après tout, pourquoi pas : Vivement le printemps, le vrai!